NOS AMIS LES BETES….Jeudi 06 Juillet

 

NOS AMIES LES BETES….

 

J’ai toujours été un grand passionné de sciences naturelles.

Tout petit déjà, je consignais dans un livre herbier, les vestiges de plantes, feuilles, fleurs et autres tiges, avec en commentaire, à la plume Sergent Major trempée dans un encrier hexagonal, la légende, française et latine concernant le trésor caché entre mes pages. Le nombre de trèfles à quatre feuilles, ainsi collectionnés aurait dû me valoir quelques indulgences concernant mes pauvres résultats scolaires, mais j’appris très tôt que l’herboristerie n’était pas, bien s’en faut, une science exacte….

Stoïque cependant, je persistais dans cette passion d’étude. Encore très récemment, en passant en bateau par la SCANDOLA, je me passionnais pour des espèces endémiques de cette réserve, telle le BALBUZAR, ce bel oiseau de proie qui niche au pied des calanches de PIANA, au sommet de pitons de porphyre rouge desquels leurs petits se lancent un jour, pour un premier vol quelque peu suicidaire…..

Les mouettes LAVEZZI, ont retenu peu après mon attention curieuse. Un peu plus grosses peut-être que leurs congénères de SENETOSE ou de RONDINARA, leur spécificité réside dans leur chant. Un cri humain de nourrisson, impressionnant la nuit, au milieu des gros rochers ronds de granit. L’âme des marins de la SEMILLANTE ?….

Ici, sur la côte SMERALDA, entre PORTO CERVO et CALA DI VOLPE, je découvre une autre espèce rare, passionnante à observer, le STRING ESMERALDA. Deux sphères harmonieuses de chair brune séparées par une sorte de cordon entourant ensuite une taille très fine. L’animal semble à quatre patte et me tourne de dos, effectuant quelques arabesques avec de longues jambes, d’une tradition gymnique récente  appelée PILATES. Les jumelles, pourtant à proximité pourraient probablement m’indiquer s’il s’agit d’une espèce blonde ou brune, appartenant à la classe des épilées intégrales ou pas. Mais bon, il convient de ne pas déranger ces quelques vertébrés en pleine liberté. Le spécimen me semble être une adulte jeune, de toute évidence une femelle, vivant en troupe, sous la surveillance attentive d’un vieux mâle bedonnant.

Je fais quelques clichés, au télé300 pour ma collection personnelle, avant de retomber prudemment dans la lecture de DECADENCE de notre ami Michel ONFRAY, autre spécialiste de l’espèce humaine…..

Dès que j’ai à nouveau un peu de réseau, Wikipédia m’indique que l’espèce ici foisonne, sur les gros yachts de milliardaires. Plus le bateau et gros, plus d’ailleurs les STRINGS ESMERALDUS sont minuscules, une spécificité curieuse, non dénuée d’intérêt….

STRING

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