LONGUES Z’OREILLES EMBUSQUE ?!…..

Départ prévu à l’aube ce matin d’ALGHERO.

Pas une raison, parce qu’il est 6h du mat’, pour négliger un copieux petit déj’

Les premières tartines commençaient à tremper dans les capuccini, lorsque  la plaque de verre de la gazinière explose, dans un boum impressionnant, projetant des milliers de minuscules bouts de pyrex dans tout l’habitacle. On avait omis d’éteindre le bruleur à gaz, avant de refermer la vitre. Grosse peur, peu de mal, en dehors d’un gros ménage forcé à l’aube et obligation de porter des godasses jusqu’à la fin du séjour…..

Départ prévu 8h, ce n’est pas une pauvre explosion à bord qui va nous mettre en retard, dans les griffes d’Eole qui prévoit corne-cul de Nord-Ouest sur le coup de midi !

Tout 0K à bord, on branche les instruments : NO FIX, le satellite ne parvient pas à se caler. Il reste cependant le second appareil SIMRAD sous AIS, ma tablette équipée NAVIONICS et son pendant sur au moins deux IPhones….

Une fois arrondi le musoir à la sortie d’ALGHERO, on éteint tout pour un petit RESET, et ma vieille bonne informatique de bord (15 ans d’âge), repart nickel chrome ! Quand même, influencé probablement par la superstition d’Henri, notre vénérable Président LA NAUTIQUE, sous pilote plein sud, je refais un tour général du barlu, voir si des fois, un « cousin du lièvre », ne se serait pas immiscé quelque part ?

Pas le moindre pâté, pas un seul T-shirt à l’effigie du maudit rongeur. Poussés par un bon flux de NW, nous embouquons la passe de BOSA MARINA, pour planquer nos trois trawlers derrière la colossale digue qui fait de cette encoche dans la côte ouest Sardaigne, un havre de protection et d’accueil « à l’italienne ».

Cinq pendilles devraient à priori suffire pour immobiliser le 52 en bout de panne, avant la baignade en face, sur l’immense plage de sable doré. Rapide, car les parasols commencent à voler dangereusement et même en l’absence de tout Bunny dans les environs (A moins d’y inclure les quelques strings Smeralda qui défilent sur le sable ?), on doit rester prudents et la raison l’emporte.

Salade composée, puis petit train vers le bourg coloré, tapis sous son château fort. Nikon en bandoulière, c’est comme un mini CE de Japonais qui quitte, dans un ordre parfait,  la panne où les bateaux ont été fermement ligotés…

A nous la città !

Mais ça, c’est une autre histoire….

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